mercredi 30 novembre 2016

Novembre s’enfuit…



« … en se moquant de nous : il abandonne une tonne de congères à demi fondues. Si peu de Temps après nous avoir inondé d’une tonne de bordées! Ciel! Il aurait pu se modérer en tout plutôt que de filer à l’anglaise sur la ligne de l’exagération. Damnation!


Tu peux bien rire, Novembre. Je te revaudrai ça. Je prierai tellement pour que perdure l’été 2017, que tu sècheras dans tes feuilles mortes!


Je déteste la gadoue. Cette bouette humide qui nous colle aux pieds. Et je déteste tous ces automobilistes qui franchissent les trous d’eau à grande vitesse, nous éclaboussant, pauvres passants. Je déteste les entre-deux. Les...«je-ne-suis-pas-encore-l’hiver-mais-plus-tout-à-fait-l’automne ». 


Ce que j’aime, c’est la neige folle qui s’épivarde sous un ciel gris, camouflant d’un voile, nos rêves les plus secrets.

Ce que j’aime c’est le Temps doux qui rosit les joues. 
La suspension des souffles devant les majestueux éboulis de neige stoppés en pleines branches. 
Les étendues immaculées, les pas ouatés. 
Les chuchotements, les sifflements du vent du nord.


C'est ça que j’aime… Vraiment rien à voir avec le "comment" Novembre tire sa révérence!… »

« Vivement la neige... pour vrai! », Amos, décembre 2014

mardi 29 novembre 2016

Pas loin du bonheur*



« Lu dans la revue Virage. J’ai trouvé ça charmant. 
Je partage… »
 
Pas loin du bonheur*

Je serais un matin chaud d’été tu serais la brise apaisante
Détacher un bouton de mon chemisier peut-être deux
M’asseoir nonchalante à tes pieds
Sentir le dur de tes genoux dans mon dos fatigué
Et le doux de tes mains se poser sur mes épaules

Vois

Je laisse tomber ma tête en arrière j’abandonne ma peur
Tu peux laisser descendre tes mains lentement sur mes seins
Détacher un bouton de mon cœur peut-être deux
M’ouvrir à ta caresse
Reconnaître la couleur du bonheur
Devenir un matin où le jour s’installe chaud et nonchalant jusqu’à la nuit

Vois

Je dépose ma peur à tes côtés
Détache les derniers boutons de mon chemisier…

* Michèle Constantineau, Montréal (1er Prix au Concours national de poésie pour les aînés 2016), Revue Virage, hiver 2017
« Et si c'était ça... », Amos, novembre 2016

lundi 28 novembre 2016

Être sans Voix…



« … Andy, Charles, Brenden, Zion-Luna et Camila, Leticia et Rafaël. Quelle belle diversité de talents ! Cambodge, Espagne, Cuba. Un jeune et prodigieux Ontarien. Une Leticia Jimenez, elle aussi d’origine espagnole ! … Et Charles. Charles Kardos. Kardos. Longueil. Wow!
 
J’ai écouté attentivement. J’ai fait mon devoir de citoyenne (!) : j’ai voté consciencieusement. J’ai longtemps hésité. Entre Brenden et Charles. J’ai voté Brenden. Ce fut Charles. Les autres, j’étais dedans.

La finale ? J’ai fait le 7. Pour Andy. Le mini-comptable comme l’avait si gentiment surnommé Charles Lafortune. Mais j’avais le cœur tourné vers le Québécois, le Charles exhibant bretelles sur sa chemise à carreaux.

Ce fut Charles ! Voilà ! C’est la fin de cette édition. Je retrouverai mes soirées du dimanche, bien tranquille à écouter « Tout le monde en parle ».

J’ai adoré aussi, Charlotte Cardin qui s’est faufilée* entre les juniors, laissant des échardes* dans le cœur des Big boy*… J’ai fondu. Je l’aime beaucoup la belle Charlotte…

Quand j’ai fermé le poste, j’étais fière d’être québécoise. Fière des talents que l’on couve. Fière de notre multi-ethnicité. Fière. Un point c’est tout. 

… Là, je change complètement de sujet…

Demain, y’a cette rencontre au Centre Goyette-Ruel sur le nouveau concept d’aide communautaire: « Troc heures ». 

Ça semble « cool ». C’est à Baie-Comeau l’été dernier, avec l’Ami Yvm, que j’ai entendu parler pour la première fois de cette forme de non-bénévolat. 

Serez-vous à la soirée d’information? C’est demain, 29 novembre à 19h… »

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Ex-Kuujjuamiut, Abitibi, Canada
Angélique, perfectionniste- approximative, douce mais impatiente...

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