dimanche 30 octobre 2016

Comment vous dire?...



« … Ce matin, plusieurs choses vous seront livrées dans un « coq-à-l’âne-en-règle » qui me sied si bien… 

Tout d’abord, la P’tite maison... Et bien, on oublie ça. 
« L’offre a été refusée sans invitation. » que m’a dit le courtier.
Ben tant pis! C’est que la Vie a d’autres plans pour moi! Ailleurs et bien meilleurs! (et j’ai bien hâte de découvrir lesquels!!!...)

Donc « dossier « P’tite maison » : clos!
Point suivant…

Je me suis fait contaminer par une multitude de virus et des « spy-je-ne-sais-quoi ». En fait… pas moi, mais Petit Portable!
Je pense sérieusement à changer mon adresse courriel sous la recommandation du meilleur Docteur-en-médecine-de-Portable que je connaisse. 
Je vous contacterai personnellement quand j’aurai maîtrisé la plate-forme « g-mail »…

Ce point est reporté à une prochaine « rencontre »…

Finalement, devinez quoi? Eh oui! Je m’absenterai de ce blogue pour la semaine à venir. Festival internationale du cinéma en Abitibi-Témiscamingue oblige.

Je ferai des allers-retours entre Amos et Rouyn-Noranda jusqu’à jeudi prochain inclusivement. Passée cette date, je devrais (théoriquement) me tranquilliser pour l'hiver. 
Euhhhh... Pour un bon bout de Temps... Euhhh... j'espère!!!...

Mais qui sait avec moi? 
J’aime bien finalement, me maintenir dans un perpétuel état d’excitation!!!… »
« P’tite maison : dossier clos! », La Motte, 25 octobre 2016

samedi 29 octobre 2016

Baragouinage en règle



« … Les personnes formaient un cercle hétéroclite autour du guitariste venu leur chanter la pomme. Le Temps de tromper la grisaille de leur Vie…

L’une d’entre elles cadençait, bien installée dans son fauteuil gériatrique, les bercements de son corps avec les notes s’échappant de la guitare. Une autre dormait à poings fermés, roide comme un piquet dans son fauteuil roulant.

Un Grand Homme battait la musique de ses mains à demi refermées sur elles-mêmes, comme fort probablement, l’était sa Vie. Une Dame toute menue, suivait le rythme avec ses pieds pantouflés.

À mes côtés, Papa Fitzsou avait le sourire fendu jusqu’aux oreilles. « T’es heureux? » que je lui demandai. 
« Oh oui!... » qu'il me répondit.
Je n’avais rien à ajouter. 

Tout à coup, la Dame Toute Menue me regarda et se lança dans un incompréhensible baragouinage. Sorte de langage inventé que seule, elle pouvait suivre. J’essayai pourtant. Mais en vain.
Je me penchai à l’oreille de Papa Fitzsou qui avait observé mon manège, intrigué.

« Je ne comprends pas ce qu’elle me dit. » lui murmurai-je.
« Ça arrive souvent dans « ces-places-là »… » me répondit-il le plus sérieusement du monde.

J’ai pouffé de rire. Il a fait de même. Je lui ai fait un câlin et au même moment, une grande vague de béatitude me submergea…
Je me suis rappelée (encore une fois), combien parfois « il en faut peu pour être heureux... »*

Je sais… Je radote. Mais je m’assume… » 

« Il m’en faut peu, pour être heureuse… », St-Joseph-du-lac, octobre 2016

jeudi 27 octobre 2016

Fraîcheur de canard



« … Tout bonnement ce matin, me vint cette interrogation… Qu’était le fin fond étymologique de l’expression « froid de canard »? 

J’ai lu. J’ai su! Car, comment peut-on à notre époque, stagner dans nos questionnements, quand l’évolution de la technologie nous offre des réponses à portée de doigts?


Ainsi je fis…


Mon but n’était pas de pondre un résumé sur le sujet (vous ferez comme moi, vous le lirez!;-)…) L’idée de ce billet, trouvait plutôt sa cause, d’une réflexion que j’avais lancée à haute voix, lors de la séance de stretching du matin. Au grand dam de certains camarades…


Que voulez-vous? Je les aime moi, ces matins frisquets, où l’air nous saoule la gueule à peu de …frais! J’aime les foulards enroulés trop-de-tours-autour-du-cou, les tuques légères bien enfoncées sur le coco. 


J’aime avoir les doigts bien au chaud dans des mitaines de laine et marcher d’un pas aussi vif que le permet mon « jeune âge »…


J’adore ces jours d’automne sans vent, figés dans le Temps, attendant patiemment la venue de l’hiver.


N’est-ce pas là, façon plus revigorante et positive, d’aborder en pensée, les « froids de canard » qui ne manqueront pas de se pointer sous peu???... »

« Fraîcheur… d’outardes! », Me-Souviens
-plus-où, avril 2016

Qui suis-je ?

Ma photo
Ex-Kuujjuamiut, Abitibi, Canada
Angélique, perfectionniste- approximative, douce mais impatiente...

Archives du blogue