samedi 31 janvier 2015

Vendredi de Fi-Filles



Un peu plus tôt dans la semaine, ma Douceur ma Belle avait fait un triage en règle de ses bijoux. Ainsi, colliers aux perles multicolores, bracelets extensibles ou cerclés d’argent, boucles d’oreilles et bagues avaient échoué dans un banal sac en plastique transparent destiné à être « donné-au-suivant »... 

…C’était vendredi soir. Nous avions à partager pour notre « Happy Hour », la trempette Philadelphia-poivrons-tomates-crème-sûre et quelques bières de micro-brasserie. La conversation allait bon train quand on frappa à la porte intérieure…

C'étaient nos Deux Petites Punaises de Voisines et leur Maman, qui acceptèrent bien gentiment de se joindre à nous. Dans le Temps de le dire, on parla popote, films d'amour (!) et peurs de Filles... 

La soirée allait bon train quand, sans trop savoir comment, on se retrouva toutes les Quatre, assises par terre, à farfouiller dans le sac aux trésors. Rapidement, la chambre eut l’allure de la grotte d’Ali baba. Sauf que…

… il n’y eut jamais de 40 voleurs! 

On s’amusa ferme pendant un bon moment, essayant colliers par-dessus colliers, bracelets et même... pourquoi pas tiens... cette vieille paire de souliers noirs ayant foulé plus d’une fois, le sol du Nunavik...

Lorsque arriva l’heure du dodo pour les Punaises, on rangea ce qui restait des parures, et chacune repartit vers son chez-soi. 

C’est là qu’il m’est apparue, comme une évidence…

…qu’il n’y avait rien qui pouvait déclasser une VRAIE soirée de Fi-Filles!!!!




vendredi 30 janvier 2015

Un, deux, trois : prête pour le yoga!



15:00... 3:00 pm... Encore un “3” qui s’infiltre dans ma vie, mine de rien. Qu’est-ce qu’il a à me dire de spécial le « 3 » en 2015???...
 
Mme L’Épouse du Factotum m’avait informée que cet après-midi, au local du « Club de l’âge d’Or » (ouin… je suis rendue là…), se déroulerait les inscriptions du Réseau libre savoir UQAT pour les différentes activités offertes à la session d’hiver. 

Information non tombée dans l’oreille d’une réelle sourde, je revêtis des vêtements chauds et marchai jusqu’au point de chute non loin de mon chez-moi, puisque que je demeure en plein centre-ville d’Amos.

« 3 » coins de rue plus loin (!), j’y étais, un peu à l’avance et légèrement intimidée de m’intégrer subrepticement dans cette organisation. Heureusement, dès mon arrivée, je fus accueillie par des visages amis.  Je pris place aux côtés de l’Amie Fl après avoir « frigorifieusement » embrassée l’Amie Drr. J’étais toute heureuse d’être contente de me retrouver « un peu » en pays de connaissance. 

Mais à bien y penser : comment aurait-il pu en être autrement???...

Je suivis religieusement les consignes données par une Dame-du-Temps-Retrouvé du centre hospitalier. C’est d’ailleurs à ce moment que mon esprit vif (!) réalisa qu’une bonne partie des personnes impliquées dans le regroupement du Réseau libre savoir UQAT avaient, elles aussi, retrouvé-leur-Temps, et pour certaines, depuis un bon petit bout de Temps déjà... 

Comme la Vie fuit, s’enfuit à tire d’ailes…

Me voilà donc, en deux Temps, « 3 » mouvements, devenue membre licite et inscrite aux cours de yoga qui se donneront les jeudis matins, en débutant par celui du 12 février, date mémorable dans ma Vie familiale... 

Ah la joie d’avoir ce statut « du-Temps-Retrouvé »! 

Avis à ceux, celles qui hésitent encore : vous manquez de quoi (et sûrement de Temps!!!!...)!

« Happy Hour Abitibien », Amos, janvier 2015


jeudi 29 janvier 2015

Pearl Jam - Just Breathe

Huit heures vingt-six



La vieillesse = avoir tout son Temps = vivre le moment présent = être enfin capable de faire le vide, comme si on voulait méditer = pouvoir ne plus penser à rien = réussir à gérer son stress = être aguerri à se centrer sur sa respiration = respirer…
 

R-E-S-P-I-R-E-R… = avoir enfin compris comment faire tout cela, sans effort, sans cours, sans coût…


Vieillir… 

… Nous étions assis dans notre habituel bout de corridor. Pendant un court instant de silence, j’observais Papa Fitzsou gonfler ses poumons d’air, lentement, avec la cadence bien réglée d’un métronome, les yeux à demi clos. Une fois, deux fois, trois fois… Et encore…

Court instant de panique « Papa, as-tu une douleur à ton cœur? »

« Non »

« Ben alors pourquoi tu respires par le nez comme ça? »

« Pour rien, je respire c’est tout. »

Voilà! Je m’inquiétais de le voir… RESPIRER! Sagement, un peu naïvement, il m’a rassurée.

Pouvez-vous me rappeler à quel âge, la sagesse vient frapper à notre porte s’il vous plaît? Parce que moi, j’ai hâte. 
Hâte de l’atteindre, cette sérénité qui se dégage de Papa Fitzsou. 
Hâte d’atteindre cet espace de Vie où plus rien ne nous inquiète, ne nous dérange. 
Ou tout est tout simplement, si simple…
___________

Et le « huit heures vingt-six dans tout ça?
… Rien que l’heure à laquelle je m’éveille maintenant qu’aucune sonnerie ne me tire du lit à six…

Addenda : sur FB Ex-Collègue Das a partagé cette chanson. J’ai trouvé le titre approprié pour mon texte. Et les paroles aussi, jusqu’à un certain point. Donc… je partage à mon tour…

Qui suis-je ?

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Ex-Kuujjuamiut, Abitibi, Canada
Angélique, perfectionniste- approximative, douce mais impatiente...

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