Passer au contenu principal

Quinze minutes pour une pomme





 Kuujjuaq s’était fait belle en ce premier dimanche de décembre. Peut-être voulait-elle à sa manière, souligner le premier jour de l’avent… En d’autres temps, mes Chers Enfants auraient découvert avec joie ce qui se cachait derrière la petite porte cartonnée de leur calendrier à l’image et aux couleurs de Noël. 

Rituel qui dura bien des années après qu’ils surent d’avance ce qu’ils y trouveraient…

Par les temps qui courent, je me plais à dire à mon entourage, que sans trop savoir pourquoi, et surtout sans trop vouloir savoir pourquoi, je passe un automne extrêmement doux émotionnellement parlant. Absence de déprime automnale, je me sens requinquée physiquement. La vie est belle quoi!

Merci à qui de droit…

Ce dimanche-matin-là, je repris donc très tôt le chemin de l’entraînement. Quelle surprise de m’y retrouver en solitaire, avec tous ces « instruments » de torture laissés à ma disposition. 

Je me fis plaisir. Pas juste à pédaler, mais aussi à ramer et à marcher d’un pas vif, à la limite d’avoir les ailes nécessaires pour me mettre à courir…

C'est que l’idée me trotte dans la tête... Ma Douceur ma Belle court. Mon Sympathique Gendre court. Mon Grand court… et ça ne me surprendrait pas que ma Chère Bru le fasse aussi. Alors... J'en viens à penser qu'ils sont tous là pour me donner l'exemple et mousser ma motivation à passer à l'action...

Et bien sachez que…
 
J’ai fait le premier pas aujourd’hui : j’ai dit tout haut à l’adresse de la jeune femme venue elle aussi s’entraîner que j’aimerais débuter la course… 

Ben quoi? Faut bien commencer quelque part, non???...  

Addenda : Ah oui! Le titre ! Après quinze minutes de marche rapide (niveau 4, 15min/mille), j’avais brûlé les calories d’une pomme!!!! 

Quand même… j’en mange en moyenne 6 par semaine!!!!!! 

Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Acculée au pied d'un mur...

... Vendredi soir: je suis accroupie au bas de cette immense porte de plexiglas refermée sur les secrets d’années de vie d’un commerce devenu fantôme... ... J’ai le visage tourné vers ce soleil, à en gober jusqu’au dernier atome d’énergie qu’il peut me fournir en cette fin d’après-midi automnal... ... Suis en baisse... Heureusement, P’tit Bonheur et Méo se trouvent près de moi... Fidèles amis... Le « Nous vous donnerons une réponse, au plus tard la semaine prochaine. » est maintenant chose du passé... et comme le « temps n’est rien »... alors, ne me reste plus qu’à attendre « LA » bonne semaine prochaine!!!... Mode attente, une fois de plus... Est-ce que le simple fait d’avoir passé l’entrevue téléphonique suffira à m’avoir fouetté suffisamment les sens ( et le sang ) afin que je poursuive ici ma route, dans le quotidien de mon « petit fond de rang »??... ... À suivre... Comme de raison... Mais voilà! Il me semble que ce soir, j’en ai ma claque de me sentir raisonnable. D’être « comme

Eau et écorce: l'affaire est chocolat!

« … J’avais prévu le coup : l’alarme devait m’extirper de mon sommeil avant même que l’aube ne se pointe. Il y allait de la qualité de l’eau… 3 :45h- Ça en était terminé de ma nuit de rêves sans fin. Il était Temps de sauter dans mon jean et d’enfiler un coton ouaté. Pâques m’attendait… 4 :20h- J’arrivai un peu à l’avance. Les lieux étaient déserts si ce n’était un véhicule à l’aile gauche drôlement cabossée, garé sur le bas côté.  Je saluai le jeune homme qui remontait la pente chargé d’un « jelly can » que je présumai, pleine d’eau de Pâques. En échange, je reçus un discret signe de tête. Pourtant, je me disais que pour croire à cette tradition, il devait y avoir un brin de folie en lui non?... Ça ne m’a pas semblé être le cas. Peut-être était-il beaucoup trop tard pour lui plutôt que beaucoup trop tôt?...  Peu importe… Mes Amis se pointèrent vers 4 :30. À tour de rôle, on prit une gorgée de l’eau recueillie à même la source.  Pour la san

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)