samedi 31 juillet 2010

Sous un ciel incertain...

J’ai hésité un bon moment. Parce que tous les endroits « internetiques » prévoyaient de la pluie sur mon Kuujjuaq aujourd’hui.

J’avais beau regarder le ciel ensoleillé, tenter d’évaluer ses nuages. Incapable de dire s’ils finiraient par s’ouvrir ou non.

Donc après ma petite routine du samedi matin et quelques activités culinaires, j’emplis une fois de plus ma besace de victuailles etc etc, et enfourchai ce vélo, devenu mon seul moyen d’évasion dans ce tout Kuujjuaq!

Je roulai jusqu’au « Repaire de l’ange ». Les Pierres à vœux que j’y avais empilées la semaine dernière, étaient à leur place. Je me suis sentie comme chez-moi, comme lorsqu’on arrive au chalet. Vous savez, cette sensation de pouvoir enfin décrocher, de paresser sans remord, de tout faire sauf travailler…

J’ai ouvert mon sac à dos, et me suis empiffrée en profitant des chauds rayons du soleil, dans un accoutrement tout estival, bien installée sur ma pierre… presque aux portes du bonheur…

... Non mais… attendez…

... Qu’est-ce que c’est que ça?...

… Ce n’est pas vrai…

… Ooohh! Mais qu’est-ce que cet autan* frisquet?...

Ça y est, « ils » m’ont trouvée! Vite, il faut que je m'envole avant qu’il ne soit trop tard…

... Comme de raison, quand j’ai atterri au « 290 », il y avait déjà quelques kilomètres que je voyageais avec les nuages gris et une légère pluie!

* Vent marin violent et orageux qui souffle du sud … sur le midi de la France! Ben quoi? Je cherchais le mot qui dirait « vent du sud »…

vendredi 30 juillet 2010

Classique...

… j’avais le goût de l’être… aujourd’hui, ce soir, et peut-être encore, pour plusieurs autres soirées à venir…

Comme ça, pour le plaisir, le délire… pour en finir avec cette interminable semaine, qui a étiré ces longues journées avec si peu de répit…

Trêve à vélo, soleil coquin mais si mesquin de sa présence… Vents tourbillonnants et moustiques volants… Voilà ce qui résume ce retour au travail après une trop longue absence…

C’est ce que j’en tire comme conclusion. La prochaine fois, trois fois passera et ce se sera bien comme ça…

J’ai survécu à ce vendredi-soir, bien tranquille, tout bonnement, à mon appartement. D’ici peu, j’ai rendez-vous avec Nagano. J’ai bien hâte de le voir…. Il y a si longtemps déjà…

Et dire que je n’y étais pas la dernière fois qu’il est venu dans le coin…

Dehors le bruit m’enivre. Pour m’évader, j’ai allongé mes jambes perpendiculairement au plancher, parallèlement au mur… Oui, oui, vous me suivez… Les paumes tournées vers le plafond, j’ai pris la "position du lac inversé", universelle et … classique!

Supposée réduire tous les problèmes reliés au stress et apparemment, elle guérit même tous les maux…

Même ceux de l’âme?...

Au yoga, j’ai ajouté quelques carrés d’un décadent chocolat noir à 80%... Me voilà enfin prête pour mon rendez-vous galant!

Classique non, comme début de fin de semaine?

jeudi 29 juillet 2010

Et si tout recommençait?...

… Si j’avais le pouvoir de revenir en arrière, très loin derrière, avant même cette Vie?

… Et si je pouvais effacer d’un coup d’aile les Hier, recréer les Présent pour donner un autre visage aux Futur?...

… Et si par une simple pensée, j’arrivais à transformer une partie des dernières saisons écoulées?... Oh et puis à quoi bon! À quoi tout cela rimerait-il?

Je reprendrais probablement les mêmes routes pour arriver aux mêmes endroits…

Je referais les mêmes vols, dans les mêmes Cieux

Je hanterais les mêmes bois, habiterais les mêmes P’tites Maisons…

Peut-être

Je marcherais les mêmes champs, y verrais sûrement les mêmes ours…

J’aurais les mêmes valeurs, la même sensibilité…

Malheureusement

Mais peut-être aussi que tout serait très différent, entièrement dissemblable…

Que mon cœur serait aussi dur que la pierre, ma raison aussi solide que le fer…

Et que ma vie serait alors…

... un enfer?...

mercredi 28 juillet 2010

Marie-Ludivine...

... Elle entra tout doucement dans la chambre en écartant le rideau de billes écarlates. Elle fit quelques pas et s’arrêta, hésitante. Elle jeta un regard circulaire et demeura sans bouger.

La nuit s’étendit sur la ville au moment même où Marie-Ludivine tomba sur l’édredon aux couleurs flétries.

En silence, elle attendit.

Par la fenêtre ouverte, lui parvenaient les cris d’enfants errants, à la recherche du « je ne sais quoi » qui transformerait leur soirée comme les autres en une « pas comme les autres ».

Elle aussi souhaitait ce « je ne sais quoi »…

Au loin, un crissement de pneus… Elle imagina sans peine le nuage de poussière qu’il souleva. Elle sentit même le bout de son nez lui piquer, comme lorsque débutaient ses allergies.

« Non pas ce soir, surtout pas ce soir… » pensa-t-elle.

La chaleur était suffocante. Juste respirer représentait un défi en soi. L’air était lourd et préparait l’orage. La grisaille des boules de nuages formait un plafond sombre, plongeant la pièce dans la pénombre. Seules quelques lueurs blafardes de ville, jetaient des clins d’œil sur le lit par les lamelles échancrées du store usé.

Marie-Ludivine se mit à lisser sa robe dans un lent et sensuel mouvement.

« Sois patiente » se morigéna-t-elle… « Tout vient à point à qui sait attendre »…

Enfin, des pas retentirent dans l’escalier. Brusquement, son cœur s’emballa. Elle releva la tête ne sachant quelle attitude adopter. La porte s’ouvrit avec fracas. Un bruit de clés lancées sur un guéridon, encore des pas...

Puis cette voix tant espérée : « Marie-Ludivine? »

Cette fois elle n’hésita plus. D’un bond elle se retrouva au-travers des mêmes billes écarlates et derrière, se tenait un homme, son Homme. Grand, mince aux bras terriblement accueillants…

Elle s’y précipita.

Et lui, se penchant, la cueillit en vol…

... Il fut récompensé par un rêche coup de langue et des ronronnements de plaisir…

"Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves."

Eleanor Roosevelt

mardi 27 juillet 2010

Leçons d'anglais...

“I want to travel abroad...”

J’ai décidé que dorénavant les lundis, jours de lessive, deviendront par la même occasion, jours d’apprentissage de la langue anglaise.

« Yes Sir! »

Jusqu’à quand? I don’t know… Aussi longtemps que je ne le maîtriserai pas ou…

… jusqu’à ce que je procrastine une fois de plus sur la matière!

Hier fut donc ma « première » leçon. Grandement motivée par la « motivation » d’une Consoeur partie suivre des cours dans une Université de Sherbrooke pendant quatre semaines (Wow!), j’écoutai d’une oreille distraite le P’tit couple répétant inlassablement leurs « sentences »…

À la onzième leçon, je décidai de remplacer leur verbiage par la lecture de « Dear John », le bouquin qui m’accompagne à mes soirées cinéma et qui me tient compagnie avant que ne débute le film, ainsi qu’à l’entracte (Oui M’dame! Ici nous avons des entractes au mi-film!) et que non, ma Bonne Fée, je n’ai toujours pas terminé!…

En fait, si je me résous à lire une heure par jour en anglais, en plus de ce que je verrai ou ferai ou entendrai ou parlerai au travail…

Ciel, j’espère bien que d’ici six mois je me débrouillerai encore plus que je ne le fais présentement…

Pas facile les « nouvelles » langues quand la cinquantaine nous a rejoint...

lundi 26 juillet 2010

Être à sa place...

Pas toujours évident de savoir où l’on se doit d’être dans cette société aux implacables préjugés… aux critères si élevés…

Quand on se pense grand et fort, on nous intime l’ordre de se faire petit…

Quand on se fait trop petit, on nous décrit comme « low profile »…

Trouvez l’erreur…

Si on prend la place qui nous revient, on nous dénigre parfois en faisant planer nos défauts avant nos qualités…

Si on se tient effacé, un peu à l’écart, on se fait vite mettre au rancart ou pire, on se fait remplacer par un substitut pas toujours aussi efficace…

Que l’on se sente fort ou faible, grand ou petit, de nature troublante ou non, nous sommes qui nous sommes, un point c’est tout…

À nous de trouver notre place...

Et peu importe ce qu’elle sera, ce sera la nôtre… et aucune autre…

dimanche 25 juillet 2010

"Quelqu'un..."


… un jour, m’a tendu la main, me protégeant ainsi d’une prévisible chute… Un peu surprise par cette soudaine proximité, un sentiment d’inquiétude m’envahit…

Jusqu’où m’entraînerait cet élan de subtile fusion?...


Quelques secondes plus tard, l’émoi céda sa place à une étrange sensation de bien-être. Quoique timidement, je laissai tomber ma résistance et m’abandonnai entière, à cette impression nouvelle de sécurité…


Je me rappelle la douce chaleur émanant de ces longues mains… s’infiltrant dans les moindres recoins de mon être… Je me rappelle aussi ce geste caressant, réconfortant ma peine du moment…

Seul le vent en fut témoin…


Ce n’est qu’un peu plus tard, bien à l’abri dans l’intimité de quatre murs blancs, qu’une implosion se produisit, détruisant du coup, quelques invisibles barrières… Elle déclencha un éboulis de fortes émotions… comme seuls nous le racontent les livres

« On récolte ce que l’on sème » dit le dicton. Ce « quelqu’un » ensemença en moi, un « quelque chose » qui jour après jour s’étira, forçant les remparts de mon âme secrète, cherchant à éclore sous la lumière, se faisant de plus en plus présent, de plus en plus enivrant…


Et en même temps que pointait cette nouvelle pousse sous mes
plumes, planait encore ce relent d’appréhension, crainte de me brûler les ailes, une fois de plus…

Devais-je éteindre ce feu qui me consumait lentement mais sûrement?...


Comme dans les livres, n’est-ce pas?...

samedi 24 juillet 2010

Le repaire de l'ange

J’avais décidé dès mon lever, qu’aujourd’hui serait le grand jour « V »…

... « V » comme dans « Vélo »!

Cela doit faire un bon deux mois, qu’un Ami m’a prêté l’un des siens sans que je n’aie encore osé l’essayer. Je me suis dit que ce ne serait ni les moustiques, ni la prévision de pluie qui m’empêcherait de passer à l’action en ce beau samedi ensoleillé. D’autant que j’étais certaine que je serais plus confortable à l’extérieur que dans mon sauna du deuxième étage…

Je m’empressai de réviser mon budget (tâche habituelle du samedi matin que j’avais négligé ces dernières semaines) et après avoir constaté que ma santé financière se portait bien (!), je commençai à me préparer pour mon raid*.

J’enduisis mes plumes d’une généreuse couche d’écran solaire et d’une non moins généreuse rasade d’insectifuge. Quelques victuailles, caméra et sifflet lancés dans un sac à bandoulière, et me voilà partie direction Chemin du Range, longeant la piste d’atterrissage en direction sud.

Mon objectif : atteindre le site d’exploitation de gravier (vous auriez traduit ça comment vous, un « pit de sable »?...). Après moult inspirations profondes à base de silice, j’atteignis en 45 minutes mon but. Une chute et quelques arrêts plus tard, je revenais à ce que je baptiserai « le repaire de l’ange », petit coin tranquille sur la berge de la Koksoak, légèrement en retrait du chemin, où m’attendait une large roche plate, que je connaissais déjà pour y être venue début juin…

Le pique-nique fut génial, la sieste aussi et la marche pieds nus sur les rochers et dans l’eau, me laissa une drôle d’impression de vacances…

Comme quoi il m'en faut peu pour être heureuse!...

* Dans l’aviation, attaque aérienne en territoire ennemi

vendredi 23 juillet 2010

8:21hres - 22 juillet: Du déjà vu!

Le café est imbuvable et parfaitement insipide. Aucun autre qualificatif ne pourrait mieux le décrire. Mais je le boirai, parce que je suis une caféinomane matinale. Voilà tout!

J’ai à vue, par l’étroite, la seule, fenêtre découpant le mur couleur sable du Tim Horton, aéroport Pierre-Elliott Trudeau, alias Dorval (curieux cette manie que nous avons, Québécois, de nommer, dénommer, renommer les endroits… comme si on remettait toujours en question notre premier choix… comme si on craignait d’avoir manqué d’imagination au premier tour… mais bon… je m’égare dans ma parenthèse maintenant… vous me suivez toujours?...)

… étroite fenêtre, donc, qui me permet d’observer les appareils colorés d’Air Jazz !... Assortis, comme le sont les maisons des Îles de la Madeleine, ils arborent fièrement cette feuille d’érable au bout de leur queue, dressée vers le ciel… (oups! un peu tôt pour avoir l’esprit mal tourné…)

Au terme de ces « presque » cinq semaines d’absence du Nord, je regagne aujourd’hui mes pénates, le cœur en liesse.

Étrange tournure que peut prendre notre vie, changer de direction, nous entraîner sur de nouveaux sentiers, qui de rêves, deviennent réalité…

Aucune désillusion ne m’habite. Je sais que je m’en vais au pays des moustiques (un Ami me l’a assuré…) qui sont, paraît-il, plus nombreux que la foule sur les Champs Élysés (!)…

Aucune idée de ce que ça peut être, mais… ça doit « être »!...

Je suis consciente également, que je retourne vers des températures moins clémentes… mais…

Malgré tout, je suis convaincue de retrouver ma quiétude, mon cocon, mes habitudes… et mes nouveaux Amis, tous aussi assortis que ne le sont finalement…

… ces appareils d’Air Jazz et les maisons des Îles!!...

jeudi 22 juillet 2010

J'ai marché...

… Montréal hier après-midi, forte du vol solo réalisé le jour précédent en soirée…

J’ai déambulé dans le Quartier Chinois, survolé les dizaines d’étals exposant colliers de perles, bracelets de coraux et pierres aux allures précieuses. Sans oublier les nombreux fichus et vêtements tous aussi soyeux et colorés les uns que les autres…

Curieusement cette fois, la foule ne m’a pas dérangée. Je suivais son rythme, sorte de danse en ligne désorganisée…

Puis j’ai remonté la St-Urbain jusqu’au Vieux Montréal, me laissant prendre par la pluie fine qui dégoulinait du ciel.

À un moment, s’est dressée devant moi, une gigantesque cathédrale. J’ai voulu y entrer pour y prier… Quand j’ai réalisé qu’il fallait payer, ça m’a frustrée…

Pas pour le prix, pour le principe…

Au retour, mes pas m’ont conduite jusqu’au Complexe Desjardins, où j’avais aperçu la veille, une pharmacie…

Et voilà, je l’ai fait! « Il » m’appartient maintenant… Précieuse Bru : je suis l’heureuse propriétaire d’un Escada « Ocean lounge »…

Hum! Douce ivresse des sens…

J’ose espérer que ce parfum agira à mon avantage un de ces quatre!

mercredi 21 juillet 2010

J'ai longtemps spéculé...

… que si j’avais un jour à déambuler seule dans les rues de Montréal, j’en mourrais probablement… de peur!

Ce soir je suis la preuve « vivante » que l’on ne meurt pas de ça!

J’ai marché de la Grande Bibliothèque sur De Maisonneuve Est jusqu’à mon hôtel sur René-Lévesque, avec désinvolture, la tête haute et sûre de mon pas (qui lui, me menait au-travers de la foule bigarrée en zigzaguant…).

J’ai observé les gratte-ciels, leur façon de s’envoyer en l’air, et celle de camoufler en partie l’azur…

En passant devant la petite roulotte de la crêperie, je me suis arrêtée le temps de commander une sarrazin jambon-fromage que j’ai émietté par petits morceaux tout en poursuivant ma traversée « Juste pour rire »…

Honnêtement, la foule me déplaît. Me faire bousculer, avoir constamment la hantise que quelqu’un parte avec mon sac et me dénude du coup, de tous mes moyens de rentrer chez-moi…

Je préfère la quiétude des rochers de la Koksoak et ses plages désertes…

Encore, aurait-ce été plus plaisant, accompagnée par quelque sombre chevalier, prêt à assurer ma défense de son glaive tout en me tendant la main pour me guider…

… mais le sombre chevalier ne me guida qu’en rêve… et je m’en suis quand même bien tirée…

Vraiment il se passe en moi, des changements bizarres depuis quelques mois… Sorte de transformations inimaginables, impensables, incontrôlables… J’ai même gambergé* que je pourrais être capable de vivre ici…

Mais ça, jamais je ne vous l’avouerai…

*réfléchir et faire travailler son imagination intensivement

mardi 20 juillet 2010

Montréal

J’ai atterri hier soir avec plus d’une heure de retard, dans un Montréal illuminé comme une boule de Noël géante.

C’était magnifique!

Mon "Taxi-Man" était charmant et nous avons conversé tout le long du trajet. Il a poussé l’audace jusqu’à me dire qu’il me trouvait bien jeune pour avoir de si grands enfants… D’accord, son pourboire a été généreux…

Évidemment… tout se paie!

… Mais ciel que ça fait du bien à entendre (surtout après qu’un Ami Pilote m’eut « galamment » souligné samedi dernier, que j’avais pris du poids… shouuu!...)!

J’ai déballé mes effets dans une minuscule chambrette où même deux personnes auraient de la difficulté à y tenir (à moins d’embarquer directement dans le lit en entrant, ce qui pourrait être évidemment, drôlement intéressant pour une célibataire à la couenne dure comme moi…). Mais comme je n’y passerai que quelques jours de ma vie, ce sera très bien ainsi…

En plus, la douche décide comme ça lui tente, de donner soit que de l’eau froide ou de l’eau chaude…

… Mais je dois admettre que je n’ai pas eu à sortir dehors pour me laver… donc, je ne me plains pas (!)…

Deux petites journées de réunion (brusque retour au travail en langue anglaise…) et je reprendrai destination Kuujjuaq jeudi matin…

Si vous saviez comme j’ai hâte! Juste de ne plus être dans mes valises sera le confort suprême…

Comme quoi dans la vie, nos priorités et attentes se modifient constamment!

lundi 19 juillet 2010

Simplement...



C’est sous un soleil radieux que je quitterai mon Abitibi cet après-midi. Avec la journée d’hier, j’ai l’impression d’avoir volé une saine énergie qui me permettra de reprendre contact avec la vie « ordinaire » : celle du travail!

Hier, la présence de mes « quatre » Jeunes à la maison, les voir s’amuser dans le lac, la visite des Amis de mon Grand et la présence de tout ce beau monde autour de la table au souper (avouez que mon Sympathique Gendre a le tour de confectionner un hamburger!...), a renforcé la sensation d’être près du bonheur, je dirais même, d’y toucher…

Mais tout bon « moment présent » a aussi une fin.

Donc…

Ce matin, je me concentre sur la chanson que fait le vent dans les trembles qui entourent la demeure. De ma chambre, j’aperçois la brillance du lac. Les hydravions, amarrés au quai, se laissent langoureusement bercer par les vagues.

Je laisse le temps s’envoler

En fin de journée, Air Jazz me transportera à Montréal où je passerai les trois prochains dodos (!). J’ai prévu partir tôt en après-midi avec ma Meilleure Amie. Nous prendrons au passage ma Jeune Sœur Chérie et nous irons profiter du soleil, quelque part sur une terrasse à Vald’Or.

Et ce sera l’un des souvenirs que je glisserai dans l’une des pochettes de ma valise…

Il sera à côté de celui du fait, qu’aujourd’hui, marque la douzième année du décès de ma Maman…

« Ne t’en fais pas, Tu es toujours dans mes pensées… »

dimanche 18 juillet 2010

Et si...


« La raison peut nous avertir de ce qu’il faut éviter, le cœur seul nous dit ce qu’il faut faire »
Joseph Joubert

Alors…

… mieux vaut que j’écoute mon cœur…

Réflexion aux milles interprétations, tout dépendant de qui la lira…

Et pour moi, un genre d’arrêt en vol, comme on prend le temps d’admirer le paysage qui défile sous nos yeux…

Comme on prend le temps d’aspirer une longue goulée d’air d’été…

Comme on prend le temps d’écouter ce que les oiseaux ont à nous dire…

Comme on prend le temps de profiter du moment présent…

Avec les enfants…

Petits ou…

Grands?...

samedi 17 juillet 2010

"Le Paradis...



c’est ici, y’a pas d’autre vie… j’te donne la mienne, parce que j’t’aime, à l’infini… »

Je me suis laissée bercer par la voix d’Éric Lapointe et de sa reprise du hit de Jean-Pierre Ferland, « Une chance qu’on s’a ».

C’était vers 23 heures, alors que j’avais laissé mon Agent de la Faune Retraité et sa Douce Moitié à leur domicile. Nous revenions de LaSarre où nous avions été voir le spectacle « Le Paradis du Nord »…

Commentaires…

Décors magnifiques, chorégraphies bien orchestrées, danseurs d’une belle harmonie, paroles soufflées en l’air dans un qu’en dira-t-on Témis-Abitibien… Que d'énergie et de travail... du plus petit au plus grand...

Wow!

J’ai aimé… et le souper, passé en agréable compagnie, et la soirée aux milles éclats pour notre petite « grande » région…

Je n’ai pu résister : j’ai ramassé un chandail…

Lorsque je serai dans «mon Paradis du Nord », certain que je fredonnerai cet air…

Il ne me restera qu’à trancher lequel de ces « Nord » est vraiment le Paradis pour l’ange indécis que je suis…

vendredi 16 juillet 2010

Amos en avant-midi...

... Vald’Or en après-midi… et Berry au souper! J’arrive à peine. Un peu chargée d’une saine fatigue… J’ai dit « saine » (mais j’ai aussi écrit « fatigue »)!…

Après un gros câlin sur le quai à mon Énigmatique Frérot qui s’envolait tôt à son Camp dans le « Nord » (c’est fou, mais depuis que je travaille à Kuujjuaq, chaque fois que j’emploie le mot « Nord », ça prend une toute autre connotation!), une visite chez la coiffeuse, une autre à la Vitrerie Pomerleau (pour faire changer pour la nième fois, mon forfait de cellulaire), suivi d’une autre au Centre d’achat et d’une à la SAQ… ne me restait qu’à débouler la route 111 jusqu’à Vald’Or.

Ouf! Au moins je pouvais dire que mes commissions étaient terminées. Bon débarras!

Toujours est-il que j’ai réussi à visiter Papa Fitzsou en début d’après-midi. De belle humeur, il m’a reconnu assez aisément. Un peu à la course, je l’ai amené visiter son Jeune Frère de 87 ans (bientôt 88!) à la Résidence l’Oasis du Repos.

Il s’est dit très heureux d’avoir participé à cette courte escapade et prêt à répéter… « Ok Papa Fitzsou! Â ma prochaine sortie alors… »

Bien sûr, tout au long de la journée, j’ai cumulé du retard… beaucoup même… C’est donc vers 16 :00 que je quittai Vald’Or direction Berry pour un souper avec mes Amis DenFran… Au fait, êtes-vous déjà repartis d’une invitation à souper, les bras plus pleins qu’à l’arrivée…

Moi si!... Merci à vous deux, j’ai passé un très très beau moment…

Et pour finir, pour représenter cette achalandée période de l’année, on ose utiliser l’expression « prendre une période de repos »…

Hum! Mon aile!...

Mais ne dit-on pas : « À cœur vaillant, rien d’impossible »?

mercredi 14 juillet 2010

Un autre...

… retour au bercail!

J’en perds mon latin! Mon français et encore plus mon anglais! Essoufflant les vacances quand on s’exile dans une lointaine région!

Arrivée vers 20 heures dans mon patelin, j’ai croisé ma Meilleure Amie qui s’en allait fureter en ville… Comme j’avais déjà volé plusieurs câlins à mon Tendre Neveu, à mon Énergique Filleule et à ma Jeune Sœur Chérie en passant, je pouvais bien attendre encore quelques moments pour me retrouver chez-moi devant l’amoncellement de bagages et de linge sale que je rapportais!

Ce fut le temps pour de belles rencontres : des Amis Pilotes que je n’avais pas vu depuis belle lurette et avec qui j’ai pu faire la jasette.

On dira ce qu’on voudra, c’est le fun revenir dans notre p’tite ville!

Lorsque j’eus fini de débarquer tout mon bardas, Méo vint me faire un indépendant salut…

Bon, je le comprends!...

Mon Grand et ma Précieuse Bru sont dans une forme resplendissante : tant mieux!

En fait, je ne peux que constater que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, pour l’entourage de l’ange qui passe son temps sur la trotte…

mardi 13 juillet 2010

Atterrissage réussi...

… avant-hier, à Batiscan…

J’ai été accueilli à bras ouvert, comme une princesse un ange, par une charmante Jeune Tante et son non moins Jeune Prince…

Sur leur domaine, j’ai paressé et échangé les nouvelles de la dernière année écoulée, tout en emmagasinant chaleur solaire et humaine…

Le temps s’est envolé paisible, suivant les rares vagues déferlant sur le long fleuve aux eaux miroitantes…

Les poissons sautaient à cœur joie, la joie a sauté dans mon cœur…

Vilain jeu de mots… La fin est venue trop vite…

Hier mon vol s’est arrêté à Pointe-aux-Trembles, chez une autre Tante… Là aussi, nous avons mis nos vies à jour…

Quel bonheur de partager tous ces moments avec ces êtres qui me sont chers…

Ce jour, re-halte à St-Sauveur chez ma Bonne Fée. Comment est-ce que je pourrais passer ce havre d’amitié sans m’arrêter?

Impossible…

Tout ceci formera de précieux souvenirs de vacances à glisser dans mes bagages. Et lorsqu’arrivée (presque) à l’autre bout du Québec, une fois de retour dans mon village d’adoption, je déballerai le tout avec plaisir…

C'est ça la vie...

lundi 12 juillet 2010

Québec de nuit...

La photo n'est pas très réussie... Je n'ai pas trouvé la fonction "grande ouverture" sur mon appareil...

Dommage, car la vue était magnifique.... Pour ceux qui connaissent Québec, vous pourrez imaginer le reste...

Je vous trompe un peu dans mon itinéraire, mais le temps pour écrire m'est compté et surtout limité dans l'espace...

J'ai bien hâte de m'asseoir tranquille et de vous raconter mon quotidien sans hâte...

D'ici là, l'ange poursuit sa quête de repos et de dépaysement...

Jusque là, je réussis très bien... Je vous raconterai demain, mon escale à Batiscan, chez un couple Princier...

dimanche 11 juillet 2010

Coucou!...

... je sais, je sais... je n'ai rien publié hier...
Pas parce que je n'en avais pas le goût... problème technique! C'est ce qui se passe quand nos connaissances en informatique sont limitées!
Je peux quand même vous faire un bref résumé de ma journée passée en partie sur la route.
Premièrement, j'ai quitté le Gîte de l'Anse aux Oies en fin d'avant-midi, après avoir harcelé mon Joaillier Préféré avec mes nombreuses requêtes de réparations et nettoyage de bijoux...
J'ai ensuite fait, ce qui se voulait un rapide retour à St-Jean-Port-Joli (qui s'est finalement transformé en mini-séance de magasin"ange" ), avant de rouler sur la 132 jusqu'en fin d'après-midi pour atterrir ici chez mes Amies L&M à St-Apollinaire.
Après avoir siroté tranquillement une bière à l'abri de la chaleur sous l'ombre de l'érable, nous avons dérivé nos vols, vers le Vieux-Québec, pour y arpenter les petites rues aux pavés inégaux. J'ai pris mon bain de foule, admiré le Château Frontenac du haut d'une Terrasse (pas la Dufferin...), où la ville a étalé ses beautés juste pour nous (et le petit couple qui se parlait dans le creux de l'oreille à nos côtés...)!
Ce matin, je prends direction Batiscan où j'irai squatter chez ma Plus Jeune Tante et son Beau Prince...
Pour un dodo...
Et si demain vous n'avez pas de nouvelles de moi, c'est que je serai chez une autre Tante, cette fois à Pointe-aux-Trembles, qui elle, n'a ni ordinateur, ni internet...
C'est ça les vacances!!!...

vendredi 9 juillet 2010

Manqué...


Je l’ai encore manqué!...

À l’heure qu’il est, Il se confond avec les ténèbres.

Je le sens avec mes tripes…

Je sais qu’Il est là, tout près… Il m’espionne par la vaste fenêtre.

Je le devine…

Invisible, Il guette. Mes moindres faits et gestes…

Rien ne peut l’en empêcher… Il n’y a pas de tentures aux ouvertures… Impudique, je m’offre à lui, innocente proie…

Il glisse sous mes yeux aveugles, s’étire jusqu’à se perdre dans l’immensité étoilé…

Je m’ennuie de lui. Il me manque… J’espère sa présence rassurante, sa douce proximité.

J’attends demain avec l’impatience d’un aujourd’hui… Quand j’ouvrirai les yeux sur lui, alors je saurai… pourquoi Il a tant d’attraction sur moi…

Je prendrai alors une grande inspiration, que je garderai jusqu’à l’éclatement de toutes les fibres de mon cœur…

… Éclatement d’une vie nouvelle qui s’étirera à n’en plus finir, comme champ de canola que l’on aurait déroulé en une large bande entre les montagnes…

Mais qu’ai-je manqué au juste?

Le fleuve, en vol à vue par la vitrine du petit salon du Gîte de l’Anse aux Oies

Ça me coupe un peu les ailes..

jeudi 8 juillet 2010

"Ma vie...


n’est qu’un vaste mystère noyé dans un brouillard d’incertitude… »

… un peu trop pathétique peut-être, comme entrée en matière?...

… mais la photo se prête tellement à ce genre de réflexion…

… et comme il n’y a qu’une toute petite ouverture… Peut-être devrais-je essayer de m’y faufiler… comme seul un ange pourrait le faire sans abîmer ses plumes

Serait-ce la porte qui laisse toute la place à l’intuition?... Ouverture magique sur une nouvelle vie, de nouveaux horizons?...

Ça me donne l’irrésistible envie de me lancer dans le vide, de déployer enfin mes ailes, de me laisser planer dans cette existence en faisant fi de tout rationnel…

Ce matin, dans la chronique de Matin Magique je lisais :

« La raison peut nous avertir de ce qu’il faut éviter, le cœur seul nous dit ce qu’il faut faire. »
Joseph Joubert

J’ai bien envi d’écouter mon cœur…

mercredi 7 juillet 2010

Fraisinettes...

Vous auriez dû nous voir la « fraise », bien assis sur le bas côté de la route gravelée, à nager parmi les herbes, à la recherche de ces pépites précieuses…

Et nous en avons trouvé… car j’avais préalablement « spoté les talles »… ( pardonnez le laisser-aller de mon français écrit… mais ça dit ce que ça a à dire!...)

Quatre « anciens » récipients de yogourt, transformés pour l’occasion en plat de cueillette, avec entailles et lien de cuir afin de l’attacher à notre taille, ont été remplis « presque » à ras bord…

Deux heures que nous y avons consacré, sous un brûlant soleil d’après-midi… Ce sont les mains et les visages rougis, que nous avons regagné le Campement. Avoir réalisé ce défi nous a rempli d’une indescriptible fierté…

Belle preuve de « courage » et de vaillance!

Au retour, après la séance photographique, les fraises se sont retrouvées dans un immense bol en inox avec « plein-plein » de sucre (chuttt!... ne travaillons-nous pas dans un Camp pour enfants diabétiques?...), pour une période de macération, première étape pour la préparation de confitures froides…

Cet après-midi nous procéderons à l’empotage… et quelques uns de ces pots s’envoleront, miraculeusement vers le Nord, pour me rappeler, l’été, sa chaleur et ses senteurs…

Ça me fera tenir le coup une partie du prochain hiver!


mardi 6 juillet 2010

"Mardi matin...



le Roi, sa femme et leur petit Prince… »

… Je sais, je déblatère, une fois de plus!… Aucun lien avec ce que j’ai à vous raconter… mais que voulez-vous, c’est ce que j’avais dans la tête, alors… je partage ou je ne partage pas!...

Je reviens de la marche… nous formions un trio différent du tiers par rapport à hier… Nous avons marché une heure et j’ai croqué, au passage, ces quelques paysages « saumonés »…

Si j’aligne ces mots si tôt, c’est que je risque d’avoir peu de temps pour le faire plus tard dans la journée.

Fraises obligeront…

Le temps est magnifique. Déjà à sept heures ce matin, un léger voile de brume, annonciateur d’une chaude journée, reposait au bout du lac.

Mais nous nous sommes promis de ne jamais prononcer les mots suivants :

« Il fait trop chaud… »

Après la première semaine passée en cardigan et pantalon, les bras croisés sur la poitrine à tenter de conserver le peu de chaleur sur laquelle on pouvait mettre le grappin dessus, nous avons exclu définitivement de notre vocabulaire, ces quatre mots…

… La photo : une vue à partir de ce fameux promontoire où je me rends pour méditer ou paresser…

… encore et encore, comme un ange qui aspire au repos…

lundi 5 juillet 2010

Insolente...

… insolation!

Je pense! C’est la céphalée qui me taraudait tout juste après le souper, qui me fait pencher pour cet énoncé de problématique de santé…

Détails...

Nous avons marché cet après-midi, Amies C et D, le tour du lac Trois-Saumons ... Marche de santé… qui a duré trois heures… et où on a parcouru approximativement, quinze kilomètres!

« Bravo pour l’exercice? » You bet!...

À un moment, j’ai même dit que c’était comme faire un mini Compostel… (non, je sais ma Grande Amie C, que ça ne ressemble en rien à un « vrai » Compostel…), à cause de la chaleur et du temps…

Partie avec l’insouciance d’une vraie ado, sans eau ni chapeau (ni crème solaire!...), j’avoue que je ne suis pas un modèle de prévention de coups de chaleur!

Heureusement, tout est bien qui finit bien. Au moment où je vous parle, je marche, comme une dame de quatre-vingt-dix ans percluse d’arthrite le ferait… mais… je marche toujours!!

Damnées douleurs aux hanches! Elles n’auront pas le dessus sur moi… Oh que non!!!

Demain, je vole à la cueillette de petites fraises des champs. J’ai un projet de confitures en suspens…

Je me demande bien ce que j’aurai l’air, après quelques heures passées, écrasée sur le bord de la route…

Bof! Je verrai bien demain… Après tout, ce sera un autre jour!!!...

dimanche 4 juillet 2010

Imaginez...


… que vous rouliez sur une route, qui s’étire à perte de vue, ou plutôt qui se déroule jusqu’à tomber dans un fleuve, genre de cours d’eau qui n’en finit plus de couler vers l’est…

Imaginez…

… que vous puissiez vous repaître d’un panorama féérique, qui couperait l’entrée d’air à vos poumons et vous laisserait, haletant, tout simplement sans voix…

Imaginez…

… que la vie fusse assez bonne, pour vous permettre de vivre pareil spectacle, sans que vous ne l’ayez ni demandé, ni attendu, ni recherché…

… et qu’il vous tombe tout simplement, comme ça, entre les mains…

Petit bonheur éphémère, je vous concède, mais combien grandiose…

Ainsi, de mon escapade vers St-Jean-Port-Joli, je ramène dans mes bagages, cette photo croquée ( je sais ma Bonne Fée… tu me diras qu’il y a cette petite tâche fatigante, dans le haut, qui revient souvent hanter mes clichés… je devrai m’appliquer un peu plus et tenter de corriger les prochains en découvrant quel est cet intrus…), même pas sur le plus haut sommet de la montagne…

Le premier village, c’est St-Aubert de l’Islet… le deuxième, St-Jean-Port-Joli ... le fleuve… et les montagnes de Charlevoix avec son Baie St-Paul à l’arrière-plan…

N'est-ce pas que ça donne le goût de s’envoler très haut, très loin?...

samedi 3 juillet 2010

Rapidement...

Je me sens compressée dans le temps… et l’espace…

Vous savez, moi, la vie de « commune »… J’atteins vite mes limites… Mais bon, ici c’est comme ça!

Nous avons enfin eu une super journée ensoleillée hier. J’en ai profité pour aller fureter à St-Jean-Port-Joli, histoire de faire une chasse aux trésors dans les quelques petites boutiques de la place…

Tout d’abord pour y dénicher la « surprise » qui ferait craquer deux de mes campeurs, puis simplement, du temps juste pour moi…

J’ai roulé sur la 132 jusqu’à L’Islet-sur-Mer, le même petit village où, les deux derniers étés, j’allais passer mon « vingt-quatre heures » de vacances… (ici on travaille habituellement 15 jours d’affilée pour un « 24 » heures…).

Comme cette année, nous travaillerons une journée de moins (les enfants partiront vendredi prochain au lieu de samedi), le « 24 » c’est transformé en « 12 »… moins intéressant pour moi, qui profitais de la journée pour aller visiter mes Oncles à Rivière-Ouelle.

Qu’à cela ne tienne : j’ai réservé une chambre au Gîte de l’Anse aux Oies avec une table à l’Auberge de la Marguerite… vendredi en 9… Ce sera « mes » vacances! Une nuit, sur le bord du fleuve… errer sur la principale rue du village... m’empiffrer de savoureux plats gastronomiques…

Hum! Je salive déjà!... Je me demande si je maintiendrai ma moyenne de « trois heures seule à table » des deux dernières années…

Faut croire que je me trouve moi-même, d’assez agréable compagnie!...

Ce doit être une question d’affinités de plumes

vendredi 2 juillet 2010

Mémoire??...

Jeudi, 1er juillet…

Immédiatement après le petit-déjeuner, Collègue M-D et moi, avons quitté l’espace, somme toute assez relaxant du Camp, pour partir à l’aventure avec nos Campeurs-Campeuses…

Lorsque deux vans et un mini-bus finirent d’engloutir « presque » tout le groupe (trois durent attendre le deuxième voyage…), nous prîmes direction « Le Musée de la Mémoire Vivante », sur la Route 132.

Une vingtaine de minutes plus tard, après avoir louvoyé sur le petit chemin entourant le lac, telles des sauterelles, on vit bondir des véhicules, vingt-deux petites têtes différentes, toutes aussi excitées les unes que les autres…

La visite commençait…

Intéressant que cette histoire de M. Philippe Aubert de Gaspé et de son épouse Suzanne… de ce manoir qui a été brûlé pendant… euh?... l’inquisition??... l’histoire du Dr Linguenne (?), premier tueur en série au Québec… Archibald (?)…

Je doute un peu de l’exactitude de mon « rapport »…

Euh… et après? Ben euh… Je ne suis pas certaine… c’est…euh…

… Zut! M’en souviens plus!... Mémoire vivante hein? Eh ben, soit la mienne est « morte », soit elle s’est envolée avec…

… l’été?...

(… Non mais où il est cet été?… pas ici en tout cas!… Ce matin, j’ai fait la valse « bermuda/t-shirt/jeans/polar »… et je vous jure que je n’ai pas regretté mon dernier choix… lorsque j’étais sur la grève, le nez dans les effluves salées du St-Laurent…)

jeudi 1 juillet 2010

Ooh-oh-oh-ooh...

… oh-ohohoho- Ooh-oh-oh-oh-oh…

Enfin libre à Trois-Saumons
Loin des soucis, loin d’la maison
Je peux vivre sans sac à dos
Chanter très fort, les pieds dans l’eau
Tant de gens à découvrir
Tant de trésors, à toi de les ouvrir
Sous le soleil, le vent dans les ch’veux
Sous la pluie, le feu dans les yeux…

Je rêve d’un été sans fin, pour voyager sans aller bien loin
Allez, ensemble levons les mains, pour que résonne toujours ce refrain…

Ooh-oh-oh-ooh…Oh-ohohoho- Ooh-oh-oh-oh-oh…

Partout où j’irai, tant que je vivrai
Je n’oublierai jamais, qu’à Trois-Saumons c’est…
Partout où j’irai, tant que je vivrai
Je n’oublierai jamais, qu’à Trois-Saumons c’est vrai… X 4

Ooh-oh-oh-ooh... Oh-ohohoho- Ooh-oh-oh-oh-oh…

Faut qu’on bouge qu’on défie l’orage
Ensemble on trouve, la source du courage
Si je tombe, cent mains me relèveront
Et si je fonce, je crierai Trois Saumons…

Ooh-oh-oh-ooh…Oh-ohohoho- Ooh-oh-oh-oh-oh…

(Chanson thème Camp Lac Trois-Saumons, été 2010)

C’est ce qui vole dans l’air par-ici…

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Ex-Kuujjuamiut, Abitibi, Canada
Angélique, perfectionniste- approximative, douce mais impatiente...

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