mercredi 12 juillet 2017

D’un nord à l’autre



« … Lors de mon séjour au SylÉmi, j’avais glissé un autre bouquin dans le sac à dos fuchsia: « Impressions boréales d’un séjour au Nunavik » d’Alexandre Chouinard, publié aux éditions Arion en 2005.
 
Belle écriture, descriptions claires et très réalistes, représentant bien le grand nord québécois et ses habitants. J’ai beaucoup aimé. En fait, tout en poursuivant ma lecture, je me disais que j’aimerais bien me retrouver, le Temps d’un souper, avec cet Alexandre. Juste pour jaser comme ça de ses expériences nordiques.  
Je serais curieuse

Ben voilà! Je n’ai rien de plus à écrire sur le sujet. Je vous souhaite d’avoir la chance de mettre la main dessus et de vous l’envoyer derrière la cravate. 

Le livre… pas Alexandre !!! ...

- Terre-Neuve : nous voilà!

Eh oui! Je repars un petit deux semaines, le Temps d’aller découvrir ce qui se passe du côté des Terre-Neuviens et fort probablement, des St-Pierrais.

Je croise les doigts afin d’avoir la chance aussi de mettre les pieds à Blanc-Sablon, pour aller serrer la pince de mon Bon Ami Wal, ancien collègue Kuujjuammiut. 

J’y serai avec Amies Sue et Jas. Que de belles retrouvailles ce sera en même Temps! Je vous reviens quelque part à la fin juillet. Pas le choix : j’attends de la belle et grande visite de Rimouski début août. 

Au fait : vous ai-je déjà écrit ceci? 

« Si la Vie ce n’est pas maintenant, alors, c’est quand ??? »

Ben voilà! Si je ne l’avais pas fait, là ça l’est !!!... »

mardi 11 juillet 2017

Encore une histoire de plumes



« … J’étais installée, tranquille, dans le fauteuil de rotin-blanc-qui-perdait-sa-peinture, plongée dans la brique de six cents pages d’Adler Olsen, quand tout à coup, la trame musicale indiquant un appel entrant retentit.
 
« Allo? »
« Bonjour! Est-ce que je parle à … »

En quelques secondes, je me retrouve, médusée, l’heureuse propriétaire d’une gravure encadrée, sur laquelle j’avais, en tête en l’air que je suis, participé à la mise aux enchères secrètes, lors de mon passage en juin dernier, au kiosque touristique situé à l’entrée de Québec.

Vous avez bien lu : enchère secrète!… J’avais complété le coupon de participation, en me servant (un peu) de mon jugement, et surtout de quelques chiffres qui me servent régulièrement dans mes mots de passe…  
Je tais lesquels

Suis-je heureuse? Euhhh… Pas vraiment!  
En avais-je vraiment besoin? Euhhh… Pas vraiment! Dépense inutile, coup de tête… J’avais évalué l’œuvre sur un coup de cœur, parce qu’elle représentait un cardinal, mon oiseau fétiche. Ben bon pour moi!

Bon… Point positif : le Monsieur était ben-ben content de ma participation à la préservation de l’habitat et de la faune par l’entremise de Canards illimités Canada. Et à fureter sur leur site, je me suis dit que « rien n’arrive pour rien » quand j’ai lu sur l’importance des forêts boréales, du Yukon à… Terre-Neuve!!!!...

Oui, oui! Terre-Neuve! Quelle coïncidence! Justement là où je me retrouverai dans exactement… Attendez…  

Oui, dans exactement 3 jours!!!!... »


 




lundi 10 juillet 2017

Comme l’eau sur le dos d’un canard



« … J’avais pris place devant le Petit portable, avec l’allure d’une pianiste que je n’étais point. Le bout des doigts reposant sur les lettres, j’attendais quelques secrets signes encéphaliques, les paumes en arrondi, prêtes à attraper la moindre inspiration…

J’aurais probablement attendu longtemps n’eut été de l’Amie Lil, qui, une fois de plus, vint à mon secours avec une tendancieuse offre : celle de faire une longue-longue marche citadine. 

Il me prit quinze minutes pour changer de statut de femme-en-jaquette à celle de marcheuse. Dehors m’accueillit chaleureusement. Prendre l’air me ferait du bien.

On fit notre tour de ville, laissant les silences prendre la place qui leur revenait. Les nuages se poussaient sur notre passage, laissant présager que du beau. 

Arrivées sous le pont, on tomba pile-plume avec la famille Canard de 12 enfants.  

Oh! Mais non! Il en manquait un ce matin! Ils n’étaient que onze!

On les observa quelques instants, le Temps de les immortaliser. J’avais en tête l’expression « glisser comme l’eau sur le dos d’un canard ». 

J’avais quelque chose à laisser sous ce pont. 
Quelque chose qui me turlupinait depuis des semaines et dont je n’arrivais pas à me débarrasser.

C’est ce matin que j’ai décidé de « laisser couler » … 

Pas moi qui le dit; c’est Amélie »

Qui suis-je ?

Ma photo
Ex-Kuujjuamiut, Abitibi, Canada
Angélique, perfectionniste- approximative, douce mais impatiente...

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