mardi 31 mars 2015

Prendre le droit



… de soigner un autre rhume de cerveau (un rhume d’homme), qui m’a sauté dessus il y a deux-trois jours, pendant que j’avais le dos tourné…
 
Je vous reviens dès que je serai capable de ravoir les deux yeux dans leur trou respectif, la respiration normale, sans congestion nasale.

Et moi qui avais tant de choses à raconter, comme de m’étendre sur le fait que ce jour, fut officiellement, le dernier de ma carrière professionnelle.

Ça ne m’enlève pas le droit d’y revenir, un moment donné… Si j’en éprouve le besoin.

Je suis maintenant, officiellement, une ex-infirmière!!!

p.s. quand j’ai voulu aller mettre mon dossier à jour sur le site de l’OIIQ, il était « hors service » jusqu’au 4 avril… Je le vois comme un signe du destin…


lundi 30 mars 2015

Qu’est-ce qui me trotte dans la tête?



J’avais une liste longue comme ça, de choses à faire pour compléter le relookage de la chambre de mon Tendre Neveu. Jour après jour, semaine après semaine, les tâches se sont effectuées, au gré des arrivages de matériel. Il en restera encore un peu pour la semaine suivant Pâques, mais disons que le gros de la besogne a été abattue. Je pourrai très bientôt me lancer tête baissée dans d’autres projets. Et comme de raison, ce seront, toutes des histoires à suivre…
 
Il me restait un bricolage à faire. Honnêtement, ça me pesait un peu sur le dos et je regrettais de m’être engagée à le réaliser. Par manque de talent artistique. 

Mon côté perfectionniste qui parle encore…

Un après-midi du week-end dernier, je me suis installée à la table de la cuisine (encore!!!), et j’ai tiré les lignes de l’esquisse. Ce soir, j’y ai mis la couleur. Je ne vous dévoile que ça pour aujourd’hui. Demain, je devrais peaufiner « l’œuvre ». Très bientôt, je vous montrerai le produit final. Ça tire plus de la création néandertalienne que du 21ième siècle, mais ça rejoint mon idée de départ. Quelque chose d’un peu vague qui pourra se métamorphoser avec le Temps, selon les talents disponibles… 

Voilà donc! Ne vous reste maintenant plus qu’à être patients!!!
« Puce à l’oreille », Amos, mars 2015

dimanche 29 mars 2015

Escapade au SylÉmi



C’est à la fin de l’après-midi que je m’installai à la table de la cuisine pour rédiger ces lignes. J’avais demandé à Alexandre Poulin et Cœur de Pirate de me divertir pendant ce Temps. 
 
Je les aime bien tous les deux…

Je venais d’aller reconduire ma Vérolo chez-elle. Nous avions quitté la ville tôt ce matin. Notre destination? Le camp SylÉmi!

Je ne me rappelais plus la dernière fois que j’y avais mis les pieds. Était-ce un novembre tristounet de 2012? Un mois de mai fondant de 2013? Impossible ni de me souvenir ni de retrouver trace dans les billets antérieurs. Tant pis. C’est du passé. Vivement le moment présent!

Après avoir marché quelques minutes en raquettes, on décela sans difficulté le sentier enfoui sous un bon mètre de neige. Pas question de « tomber » en bas de nos « snowshoes »! C’était à nos risques et périls!

Nous avons retrouvé le petit camp bien emmitouflé sous son édredon blanc. Il fallut dégager un étroit passage pour nous permettre d’accéder à la porte. Une fois le feu bien parti, on s’installa, les pieds sur la bavette du poêle, pour partager notre frugal repas. 

Seul le silence mitigé de la forêt nous accompagna. Le vent déridait les grands trembles en les balançant d’un bord à l’autre. Y’avait quelque chose de serein, de zen, dans l’atmosphère encore remplie de l’humidité, emprisonnée entre les quatre murs. 

Le Temps s’est arrêté un court instant, nous laissant un peu hésitantes à rebrousser chemin. Le projet d’y revenir « dans pas long » nous a enfin décidées à retraverser le bûcher.

Je reviens du bois, la tête pleine à craquer de tous les bons moments qui m’attendent dans les mois à venir… 

… dès que j’aurai dégagé la galerie, avant qu’elle ne ploie sous le poids de la neige mouillée du printemps!



samedi 28 mars 2015

C’était… un moment de résonnance



Ce matin je suis tombée sur un article dans le Châtelaine* d’avril où on parlait de « moments de résonnance ». 
 
Je crois que c’est ce que j’ai vécu il y a deux jours. Vous vous rappelez? La rencontre impromptue avec Quelqu’un. Si j’avais connu ce mot, c’est ce que j’aurais écrit. 

C’est ce que j’aurais aimé écrire. 

« Un instant où on est remuée jusqu’au fond de l’âme par quelque chose… »

Quelqu’un…

C’est un article qui parle de la vie trépidante que nous menons (enfin, principalement les gens sur le marché du travail…), où tout va trop vite, où tout est trop impersonnel. On y donne les trucs pour apprendre à « vivre léger »…

« Se plonger dans un paysage, entretenir une familiarité avec les objets, échanger des paroles authentiques et ressenties, autant de façon de nouer les contacts que l’accélération sectionne. »**

Un peu plus loin, on suggère de choisir trois priorités pour reprendre le contrôle de sa Vie. Le test de la petite vieille sur sa véranda. « À quoi songera-t-on en souriant au crépuscule de notre vie? » 

Vous, à quoi songerez-vous?... Je crois que ça vaut la peine qu’on s’y arrête…

* source : Châtelaine, « Alléger sa vie : petit guide intelligent de survie quotidienne, avril 2015, page 80-81.
** Hartmut Rosa, philosophe allemand, auteur de « Accélération-Une critique sociale du temps »

« L’un de mes plus grands moments de résonnance », En enfilade : St-Aubert de l’Islet, St-Jean-Port-Joli, le Fleuve et Charlevoix », 2 juillet 2012

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Ex-Kuujjuamiut, Abitibi, Canada
Angélique, perfectionniste- approximative, douce mais impatiente...

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